Conférences, formations, ateliers pour réussir le Défi 10 jours sans écrans Troisième tournée européenne du 13 février au 26 mars 2012
Pour libérer nos enfants des écrans: pour une consommation médiatique éclairée
1. Rappel historique
L'augmentation du nombre d'enfants aux prises avec des troubles graves de comportement ne fait plus de doutes des deux côtés de l'Atlantique. L'augmentation du taux de criminalité violente chez les ados est devenu un enjeu majeur de santé publique, autant en Europe qu'en Amérique. Quant à la pandémie d'obésité qui ne cesse de gagner du terrain dans la presque totalité du monde, elle suscite elle aussi, à juste titre, des pronostics alarmants concernant les prédictions de plusieurs autres maladies. Mais s'inquiéter ne sert à rien à moins de proposer des remèdes dont on a vérifié l'efficacité. Voilà comment on a découvert le DÉFI de la DIZAINE SANS TÉLÉ NI JEUX VIDÉO, créé à Québec en 2003 en collaboration avec l'association régionale des comités de parents de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches. Ce DÉFI n'a rien d'une chimère, ses résultats ont été évalués, débattus, critiqués, documentés et confirmés.(1) Edupax veut partager ces résultats avec tous ceux et celles qui ont à coeur la santé des jeunes et l'avenir de nos sociétés. Pour le faire avec des gens de votre milieu, nous avons besoin de votre collaboration.
En mai-juin 2009, grâce à la collaboration avec «Enfance-télé-danger» -qui anime la Semaine sans télé depuis 1997- et grâce à l'hospitalité de divers organismes,(2) Edupax effectuait une tournée de 7 villes de France pour faire connaître le Défi 10 JOURS SANS ÉCRANS : Paris, Le Portel, Wimereux, Lille, Angers, Toulouse et Arles.
Au printemps 2011, Edupax effectuait une deuxième tournée; nous avons été accueillis à Herblay, Paris, Le Mans, Nancy (Familles rurales de Meurthe et Moselle), Azay-le-Rideau et Toulouse. Cette 2e tournée a permis de …. 1) faire connaître le DÉFI SANS ÉCRANS, un projet original de mobilisation des communautés en faveur ... - d'écoles plus sereines et propices à l'apprentissage, - de jeunes plus critiques face au pouvoir de séduction des écrans, - d'une consommation médiatique éclairée et responsable, - d'un encadrement parental avisé, - de l'intégration de l'éducation médiatique dans la formation des jeunes. 2) Encourager des élèves sur le point de commencer la DIZAINE. 3) Féliciter des élèves qui venaient de compléter les 10 jours sans écrans. 4) Renseigner des enseignants et des parents intéressés à préparer le Défi pour 2012.
L' augmentation de la consommation médiatique et de la sollicitation publicitaire des jeunes coûte de plus en plus cher à nos sociétés Ces deux phénomènes combinés affectent de plus en plus la santé physique et mentale des jeunes de diverses façons. Des centaines d'études l'ont démontré. Alors que les budgets publicitaires pour atteindre les enfants ont augmenté de façon vertigineuse depuis 1980, les écrans sont devenus plus séduisants au point de devenir le produit de consommation principal des enfants et des ados. Grâce à l'utilisation des plus récentes connaissances en psychologie et en neurologie pour fouiller les vulnérabilités des jeunes, le temps accaparé par ces écrans envahissants dépasse les 40 heures par semaine en moyenne.
C'est pour obtenir une part accrue de investissements publicitaires que les médias rivalisent et utilisent notamment des doses accrues de violence pour attirer et attraper des enfants. Or, cet appât commercial «violence» coûte de plus en plus cher aux jeunes, à leur famille, à leur école et à la société. Il ne s'agit pas d'une impression subjective véhiculée par ce que l'industrie appelle des «lobbys anti-écrans», mais d'une réalité mesurée scientifiquement et dénoncée par les associations professionnelles de pédiatres et de psychologues. Des milliers d'études ont révélé que la consommation répétée d'émissions, vidéoclips, chansons, films et jeux vidéo violents affecte la qualité de vie des jeunes à la maison, à l'école et dans le quartier. La population n'a donc pas la berlue quand elle voit le lien entre l'alimentation des cerveaux d'enfants et leur comportement. Un sondage réalisé en 2001 dans toutes les provinces canadiennes révèle que 70% des répondants pensent que la télévision violente affecte le comportement des jeunes et 80% pensent que les décideurs publics devraient agir.
Il ne faut donc pas se surprendre que les sociétés civiles d'Amérique et d'Europe aient cherché des moyens efficaces pour protéger les enfants de l'emprise des écrans et apprendre aux ados à se protéger avec succès.
Bonne nouvelle !
Depuis le début de la décennie 2000, le programme SMART et le DÉFI SANS ÉCRANS ont fait la preuve qu'ils peuvent améliorer la santé des jeunes et le climat d'apprentissage des écoles en réduisant de moitié la violence physique et verbale, et ce, en moins de 20 semaines.
Vous êtes invités à une conférence-débat interactive sur ces pratiques prometteuses qui ont aidé des milliers de familles à améliorer leur qualité de vie en soustrayant les jeunes à l'emprise des médias et des agences publicitaires.
Venez constater les résultats obtenus grâce à une approche originale déjà expérimenté au Québec, en France et ailleurs, dans des quartiers riches et pauvres, en milieu rural et urbain, dans des écoles publiques et des écoles privées. Venez prendre connaissance des ingrédients réunis dans le DÉFI SANS ÉCRANS qui permettent aux enfants et aux ados non seulement de voir autrement, mais aussi de réduire la violence physique et verbale tout en prévenant le surplus de poids. Les écrans n'ont pas été introduits dans nos maisons pour que nos jeunes en deviennent les esclaves ou les prisonniers. Le DÉFI SANS ÉCRANS leur permet de prendre le contrôle des écrans, de les domestiquer, de les utiliser de façon éclairée et lucide.
Quels résultats les parents et les enseignants ont-ils obtenu dans la centaine d'école où l'on a utilisé ce DÉFI pour mobiliser la communauté ? Venez discuter des conditions à réunir pour lancer ce DÉFI chez vous.
Jacques Brodeur, Edupax, organisme à but non lucratif du Québec Prévention de la violence, Éducation aux médias, Éducation à la Paix, Promotion de saines habitudes de vie
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- Site : WWW.EDUPAX.ORG
(1) Le Magazine québécois «Vents croisés» a consacré un numéro complet au Défi sans écrans: «Télévision, films et jeux vidéo: la réalité. les dommages, les remèdes». Il est accessible en ligne à l'adresse suivante: < http://www.edupax.org/images/stories/edupax/PDF/vc_no15_contenu.pdf >
Le magazine NVA s’associe pleinement à notre projet et fera connaître les dates et réalisations du Défi à travers la France. NVA a produit différents documents qui facilitent la mise en place du DÉFI SANS ÉCRANS dans les établissements scolaires :
- NVA n° 302 : Attention écrans ! Apprendre à voir autrement (janvier 2009, 6 euros)
- Les écrans : grandeur et dépendance - NVA, collection Pratiques de non-violence – Code 0169 - 8 euros.
- Se libérer des écrans, ça s’apprend tôt ! Affiche couleur 40 x 60 cm (code 0186 - 2 euros)
Le DÉFI s'inspire du programme SMART (Student Media Awareness to Reduce Television) créé par le Professeur Thomas Robinson, de l'Université Stanford en Californie, à la fin de la décennie 1990. SMART a fait la preuve qu'il permet de réduire non seulement la violence physique et verbale, mais aussi l'obésité et l'asticotage des parents, connu par les publicitaires sous le nom de «nag factor» ou «pester power».
- Gouvernement du Canada : http://cbpp-pcpe.phac-aspc.gc.ca/intervention/84/view-fra.html
- Université Stanford, Californie: http://hprc.stanford.edu/ En juin 2007, grâce à une collaboration fructueuse avec le groupe ÉCO-conseil et la Chambre de consommation d'Alsace, il devient «DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS POUR VOIR AUTREMENT» et une première école européenne l'expérimente en juin 2008. http://www.ecoconseil.org/decouvrir-nos-actions/avec-les-etablissements-scolaires/le-defi-10-jours-sans-ecrans
Il a fait les manchettes dans plusieurs médias de France et ailleurs en Europe. En janvier-février 2009, le Magazine Non-Violence Actualité consacre un numéro complet aux dangers des écrans et fait état des résultats obtenus grâce au DÉFI de Strasbourg. http://www.nonviolence-actualite.org/catalog/index.php?main_page=product_info&products_id=12077
En juin 2009, ÉCO-conseil récidive et organise le DÉFI dans deux autres écoles de Strasbourg. http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/vivre-sans-ecrans-un-defi-42407?id_forum=1792958#commentaire1792958
(2) Au cours des dernières années, Edupax a reçu l'aide d'organismes tels que Graine de Citoyen, ÉCO-conseil, Chambre de consommation d'Alsace, École des Grands-Parents d'Europe (EGPE) à Paris, Lille et Toulouse, Enfance-télé-danger, ÉCHO-Arles, Ars Industrialis, ....
2. Analyse du problème Consommation médiatique et sollicitation publicitaire : Les impacts sur la santé physique et mentale des enfants et des ados du XXIe siècle et les moyens de les contrer !
Il arrive parfois que des parents s'interrogent sur la pertinence d'inviter leur enfant à fermer la télé ou à réduire leur consommation d'écrans. Les initiateurs du DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS veulent-ils ramener la société moderne en arrière ? S'agit-il d'une nouvelle secte qui veut diaboliser les nouvelles technologies de communication et d'information ? Dans la centaine d'écoles où l'on a réalisé le DÉFI de la Dizaine sans écrans, ce sont les parents réunis en assemblée générale qui ont pris la décision, presque toujours à l'unanimité.
Pourquoi les parents votent-ils en faveur d'un projet aussi inusité, qui bouleverse les habitudes familiales ? Pour quelques raisons que voici. 1) Le personnel de l'école a préalablement accepté d'utiliser les outils pédagogiques fournis par Edupax pour préparer les enfants à décrypter les messages transmis par les médias. 2) La fermeture des écrans fait partie d'une stratégie, avant tout ÉDUCATIVE, éprouvée scientifiquement: l'évaluation a démontré qu'elle permettait de réduire la violence physique de 40% et la violence verbale de 50%. 3) Avant, pendant et après la préparation et la réalisation, les élèves restent libres de participer, et leurs parents restent libres de les aider. 4) Les écrans véhiculent un nombre croissant d'agressions qui, à la longue, désensibilisent l'enfant et réduisent son pouvoir de compassion. Ce n'est là qu'un des impacts reconnus scientifiquement de l'exposition aux écrans. En discutant le comportement de leurs héros virtuels, les jeunes apprennent à distinguer la fiction de la réalité et à saisir les conséquences de la violence réelle, ennemi millénaire de l'humanité. 5) En réduisant leur pouvoir d'empathie, la consommation massive de spectacles violents réduit la capacité des jeunes de se solidariser pour faire face aux abus des tyrans de cour d'école et des abuseurs de tout acabit.
Entre le moment où les parents acceptent de lancer le DÉFI et la fin des 10 jours sans écrans, des progrès nombreux et variés sont accomplis, à la maison et à l'école. Partout où l'on a évalué le DÉFI, les trois quarts des parents se déclarent prêts à le répéter chaque année. Pour un projet en apparence irréaliste, ce n'est pas si mal.
Au cours de sa tournée 2011, Edupax animera des formations dans des villes, quartiers et communes qui s'inscriront à notre itinéraire en communiquant avec nous. Nous serons heureux de rencontrer des personnes qui appuient ce DÉFI à priori, ceux qui veulent en savoir plus et aussi ceux qui s'y opposent.
Ce DÉFI SANS ÉCRANS n'est pas une punition, c'est une récompense, un exploit avant tout éducatif et emballant. Il nous fera grand plaisir de présenter les moyens que nous avons utilisé pour initier les jeunes aux médias, aiguiser leur jugement critique, soulever leur enthousiasme, mobiliser leurs parents et outiller les enseignants. Entre la fiction et la réalité, il y a un univers passionnant à découvrir pour quiconque veut prévenir la violence autrement qu'en durcissant les sanctions et les lois ou en augmentant les budgets de la répression.
3. Contenus de conférence offerts
«Nos enfants, maîtres des écrans : pour une consommation médiatique éclairée». http://jacbro13.com/colloques/gestion/offre-conference.php
Scénario 1. «Prévenir la violence et les incivilités». La violence et les incivilités ne sont pas inévitables. Elles peuvent survenir en tout temps et en tout lieu, dans la famille, dans le quartier, dans le sport et à l'école. Si nous savons quels facteurs favorisent leur apparition et leur augmentation, on peut mieux la prévoir et choisir des mesures efficaces pour la prévenir. Une approche audacieuse en prévention a permis de réduire la violence physique et verbale de 40 et 50%. On a préparé les enfants à VOULOIR et à POUVOIR se priver d'écrans durant 10 jours. Comment a-t-on procédé ? Comment pourrait-on expérimenter cette approche dans notre milieu ?
Scénario 2. «Violence juvénile, problème réel ou illusion d'optique ?» Quels facteurs ont conduit la violence juvénile au sommet des priorités parmi les enjeux de santé publique du XXIe siècle ? Dans quel environnement familial et médiatique les enfants nés durant le dernier quart de siècle ont-ils grandi ? Quels impacts cet environnement a-t-il produit sur leur développement physique et mental ? Comment l'école et la famille peuvent-elles aider les jeunes à rester sain dans le monde d'aujourd'hui ?
Scénario 3. «L'enfant face à la sollicitation publicitaire: les impacts sur l'avenir de la société». Les cerveaux des enfants sont sollicités par la publicité comme aucune génération avant eux. L'appétit des publicitaires et les budgets consacrés à cibler les enfants sont passés de 100 millions$ en 1983 à 17 milliards$ en 2007. Parallèlement, le temps consacré par les parents à converser avec leur enfant est passé de 1h12 (en 1981) à 34 minutes par semaine en 1997. Une question fondamentale se pose. Puisque les jeunes passent entre 10 et 45 heures par semaine devant un écran aux moyens de séduction croissants et de moins en moins à développer leurs habiletés sociales, quel prix la société de demain va-t-elle devoir payer pour ce type de traitement ?
Scénario 4. «L'emprise médiatique sur les jeunes, où est le problème ?» Les budgets publicitaires pour attirer et attraper des enfants augmente partout dans le monde. L'appétit des agences de marketing est tel qu'en Amérique du Nord, les budgets ont été multipliés par 170 en 24 ans. Les techniques de manipulation des jeunes se raffinent au gré des plus récentes découvertes en psychologie et en neurologie. Des études récentes ont démontré que la santé mentale est touchée, la conception du bonheur et de la vie aussi. Doit-on se résigner et se soumettre ? Comment aider les jeunes à échapper à l'emprise envahissante et envoûtante de cette sollicitation omniprésente et multiforme qui flatte leur égocentrisme ?
4. CALENDRIER-ITINÉRAIRE 2012
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- Interventions dans des écoles, villes et communes de France. Les interventions peuvent prendre la forme de formations ou de conférences (environ 1 heure + échanges). - Elles peuvent s'adresser aux enseignants, directions d'écoles, parents, décideurs publics, associations de grands-parents, clubs de service, etc. - Pour la tournée 2011, priorité sera accordée à des formations 2 ou 3 jours sur le modèle de celle organisée à Angers par Graine de Citoyen, en juin 2009. Voir programme ci-dessous.
CALENDRIER-ITINÉRAIRE 2012 - 11 février 2012 : Avion Québec-Paris - 13 février: Tours (enseignants) - 14-17 février: Collège Balzac - 20-24 février: 5 écoles primaires, Azay-le-Rideau - 26-28 février: Angers - 29 février-7 mars: Le Mans - 12-16 mars: disponible - 19 au 23 mars: Toulouse (3 collèges) - 26 mars : Avion Toulouse-Québec
Pour une intervention dans votre milieu, vous pouvez vérifier les disponibilités :
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Note. Les services rendus par Edupax le sont à titre bénévole. Nous attendons de nos hôtes qu'ils assument les frais suivants: transport jusque dans leur ville, hébergement, contribution de mille euros au coût des billets d'avion et autres frais. Des détails plus précis peuvent être convenus en communiquant à l'adresse de courriel ci-dessus. 5. Formation d'un, 2 ou 3 jours C'est la formule idéale pour que les participants puissent vraiment s'approprier les outils du DÉFI SANS ÉCRANS.
«Consommation médiatique et publicité: Les impacts sur la santé des enfants ….et les remèdes !» Résumé Les cerveaux des enfants sont sollicités par la publicité comme aucune génération avant eux. Les publicitaires ont recours aux plus récentes connaissances en psychologie et en neurologie pour les attirer devant les écrans et les fidéliser. La surconsommation médiatique affecte la santé physique et mentale des jeunes. En plus de contribuer à la pandémie d'obésité qui affecte la jeunesse comme jamais auparavant, les contenus peuvent provoquer une hausse de l'agressivité. Les jeux vidéo notamment, produisent un impact comparable à celui du tabagisme sur le cancer du poumon. Devant l'augmentation de la violence chez les jeunes et la pandémie d'obésité, des chercheurs et des enseignants ont expérimenté un programme de prévention fondé sur une consommation d'écrans éclairée, modérée, contrôlée. Les résultats étonnent les plus sceptiques. Cette approche audacieuse en prévention, connue sous le nom de «DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS», permet de réduire la violence physique et verbale de moitié, en plus de réduire les surplus de poids. Comment les enseignants ont-ils préparé les enfants ... - à VOULOIR et à POUVOIR se priver d'écrans durant 10 jours, - à maintenir leur consommation à moins de 7 heures par semaine au cours des mois suivants, - préparé les parents à donner leur accord, - préparer les parents à aider leur enfant, - les 3 compétences que les enseignants ont pu développer chez les enfants, - découvrir et évaluer les résultats variés et nombreux obtenus grâce au DÉFI 10 jours.
Une approche similaire est-elle possible dans votre école ?
Des affiches de promotion de notre visite chez vous peuvent être modifiées : http://www.edupax.org/index.php?option=com_content&view=article&id=148&Itemid=79
Formation sur 3 jours : programme proposé
Bloc 1. Présentation de participants et cadrage du problème (½ journée) Les enfants aux prises avec des difficultés de comportement dans les écoles élémentaires, évolution au cours des années 1985-2000. L'évolution des crimes violents commis par des ados au Canada et au Québec. Les principaux facteurs responsables identifiés par les chercheurs. La contribution des divertissements violents aux deux phénomènes précédents : télévision, films, jeux vidéo, ordinateurs, chansons, etc. Les impacts répertoriés et documentés de la consommation médiatique, y compris la pub, sur le développement des enfants, aux plans physique et mental, et sur leur compréhension, de la vie, du monde et de la société.
Bloc 2. Les éléments de solution (½ journée) Quelles compétences développons-nous chez les enfants pour pallier à ces impacts ? Comment se situent ces compétences dans la formation prévue par le ministère de l'Éducation ? Quels exercices proposons-nous aux petits de 5 à 8 ans ? Quels outils offrons-nous aux enseignants ? Quels exercices proposons-nous aux plus grands de 9 à 13 ans ? Et à ceux de 14 à 17 ans ? Comment aiguisons-nous leur sens critique selon leur âge ? Comment leur présentons-nous le DÉFI de la Dizaine sans écrans ? Pourquoi un match ? Comment les enfants compteront-ils leurs points ? D'où vient l'idée du DÉFI de la Dizaine sans écrans ? Que se passe-t-il suite aux 10 jours sans écrans ? Que propose-t-on aux enfants et aux familles ? Comment a-t-on adapté le DÉFI québécois dans une école de Strasbourg ? Quels résultats a-t-on obtenu avec le programme SMART aux États-Unis ? Avec le DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo au Québec et en Ontario ? Avec les «10 jours pour voir autrement» en Alsace ? Comment faut-il interpréter (susciter) l'intérêt des décideurs publics face au DÉFI ?
Bloc 3. La mobilisation des parents et de la communauté (½ journée) Comment obtenons-nous la collaboration des parents? Pourquoi les parents «modernes» se désintéressent-ils de l'école? Pourquoi faut-il imaginer des moyens de les attirer à l'école et de susciter leur implication ? Comment leur perception de la discipline et des règles de vie à l'école a-t-elle évolué au cours des dernières années ? Comment l'école peut-elle faire face à cette évolution? Comment utilisons-nous les activités réalisées à l'école avec les enfants pour améliorer leur implication active. Comment le DÉFI nous aide-t-il à atteindre ces objectifs? Pourquoi mobilisons-nous aussi la communauté? Comment y arrivons-nous? Qui sont nos alliés dans la communauté?
Bloc 4. Débat sur la faisabilité dans notre milieu (½ journée) Ce dernier bloc sert à débattre les questions suivantes : Comment peut-on appliquer un plan de match semblable dans notre école, notre ville, notre région ? Quelles adaptations nous semblent nécessaires selon la région, l'âge des enfants, la langue et l'origine des parents, le niveau socioéconomique, la réceptivité des autorités scolaires, la collaboration habituelle des organismes de proximité, clubs sportifs et loisirs musicaux, sociaux divers, autres ? Pourquoi dit-on que pour élever un enfant il faut tout un village ? Comment neutraliser l'emprise des médias sur les jeunes sans les diaboliser? Les 15 dernières minutes servent à évaluer la formation.
Bloc 5. On s'organise (une journée complète) Qui prend l'initiative dans notre communauté ? De quelles autorisations avons-nous besoin ? Combien d'écoles rejoint-on et lesquelles ? Qui les contacte ? Comment fait-on le recrutement et la sélection ? Quels partenaires approchons-nous ? Quels outils offre-t-on aux enseignants ? Combien de temps demande-t-on aux enseignants de nous accorder pour leur présenter le projet ? Et s'approprier les outils ? À quel moment de l'année propose-t-on de lancer le DÉFI ? Avons-nous besoin de financement ? Combien nous faut-il ? Qui nous financera ? Avec quels critères choisit-on nos partenaires financiers ?
6. Notes biographiques
- De 1967 à 2000, Jacques Brodeur a enseigné l'éducation physique à des jeunes de 11 à 16 ans. - En 1986, il organisait pour la commission scolaire de Charlesbourg une cueillette de jouets militaires afin de les recycler dans une Murale en faveur de la Paix et du désarmement. Photo des jouets et de la murale : http://album.edupax.org/Jouets-militaires/ - Ces jouets illustraient la puissance des moyens -ILLÉGAUX- utilisés par les fabricants de jouets pour faire désirer leurs produits aux enfants et obliger les adultes à les offrir en cadeaux à des enfants qui ne peuvent distinguer entre fiction et réalité. - De 1988 à 1999, il coordonne les activités d’éducation à la Paix de 7 syndicats de l’enseignement de la région de Québec. - En 1987, Il participe à la création de PACIJOU et collabore à la rédaction du guide pédagogique «Cessez le feu», Éditions Fidès, sur le thème des jouets militaires. - En 1990, il participe, avec le comédien Québécois René Caron, à la fondation de TROP, acronyme de Travail de Réflexion pour des Ondes Pacifiques. Il crée l'activité pédagogique « Vote des jeunes » où des milliers d'élèves choisissent par vote, chaque année, les émissions, films, vidéoclips, jeux vidéo et publicités les plus toxiques et les plus pacifiques. - En 1987 et en 1997, la Fondation canadienne Roy C. Hill l’honore pour deux innovations pédagogiques (cueillette de jouets militaires et Vote des jeunes) relatives à la promotion d’une culture de la Paix. - En 1996, la Fédération des enseignants en éducation physique du Québec lui décerne son trophée Méritas pour contribution exceptionnelle à l’ ÉDUCATION À LA SANTÉ. - Il a animé le réseau des Écoles vertes Brundtland de la CSQ de novembre 1998 à décembre 2000. - Depuis janvier 2001, il œuvre comme consultant, formateur et conférencier auprès d'écoles, commissions scolaires et organismes liés à la prévention de la violence et à l'amélioration de la santé. - Depuis août 2002, il offre aux écoles et anime le programme de mobilisation communautaire EDUPAX pour prévenir la violence en neutralisant les impacts négatifs des écrans. - En octobre 2002, il est élu membre du Conseil d’administration d' ACME, Action Coalition for Media Education. - En 2003, il coordonne la Campagne de la Commission Scolaire de Montréal (CSDM) pour contrer la téléviolence en collaboration avec le Collège des médecins, la Fédération des commissions scolaires, la Fédération des comités de parents, les associations de pédiatres, de psychiatres, de santé publique, la Centrale des Syndicats du Québec, etc. http://www.fcsq.qc.ca/Dossiers/ViolenceTV/index.html - En 2003, il crée et coordonne le premier DÉFI de la DIZAINE sans télé ni jeu vidéo, en collaboration avec l’Association des comités de parents de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches. - Le 10 janvier 2007, l'équipe de télévision de l'émission ENJEUX (Société Radio-Canada) produisait un reportage sur la façon dont il développe le sens critique des jeunes face à la publicité. «LES ENFANTS PROIES». http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/enjeux/niveau2_12909.shtml - Le 10 janvier 2008, l'émission ENQUÊTE (Société Radio-Canada) diffusait un reportage sur une école qui participait au DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS. http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/enquete/archive209_200801.shtml - En mai 2008, ÉCO-conseil et la Chambre de consommation d'Alsace accompagnent une première école européenne où les enfants relèvent avec succès le DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS dans un quartier défavorisé de Strasbourg. ÉCO-conseil accompagne 2 autres écoles l'année suivante. http://www.ecoconseil.org/decouvrir-nos-actions/sensibilisation-et-formation/le-defi-10-jours-sans-ecrans - Entre 2003 et 2010, près d'une centaine d'écoles, des deux côtés de l'Atlantique, ont expérimenté le DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo. - En mai-juin 2009, tournée de 7 villes de France pour présenter les bénéfices du «DÉFI 10 jours sans écrans» et les résultats obtenus au Québec et à Strasbourg.- En 2010, le DÉFI SANS ÉCRANS est organisé à l'école St-Martin, Le Mans. Site : http://prof.takatrouver.net/sujet/defi-10-jours-sans-ecran/ - Pour connaître la popularité du DÉFI SANS ÉCRANS en France, on demande à son moteur de recherche préféré de trouver : «DÉFI SANS ÉCRANS». - On peut visionner en ligne la vidéo du DÉFI SANS ÉCRANS (20 minutes). http://www.alternativechannel.tv/achannel/videos/Jacques_Brodeur/Le_defi_de_la_dizaine_sans_tele_ni_jeu_video/253/1/ - En novembre 2009, il organise le premier colloque SURDOSE MÉDIATIQUE et SANTÉ DES JEUNES à Gatineau. http://jacbro13.com/colloques/colloque1.php- Depuis novembre 2009, il affiche quotidiennement les ACTUALITÉS pour une CONSOMMATION MÉDIATIQUE ÉCLAIRÉE. HTTP://ACMEQUEBEC.EDUPAX.ORG - Du 4 au 6 mai 2011, il organise le 2e colloque SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES JEUNES, à Montréal. Http://2ecolloquesurdosemediatique.edupax.org
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