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• Prévenir le harcèlement à l’école – Jean-Pierre Bellon et Bertrand Gardette – Ed. Fabert, 2011 Ce guide de formation est destiné à sensibiliser les élèves et organiser des séances de formation pour mener des actions de prévention du harcèlement dans les collèges et les lycées. Il se compose de trois parties principales : quelques pistes pour comprendre le phénomène, des études de cas (17) pour construire des ateliers avec les élèves, des pistes pour organiser la prévention dans les établissements. Après 2011, année de la prise de conscience des phénomènes de harcèlement dans l’école, 2012 restera l’année du passage à l’acte pour prévenir ces violences du quotidien. De nombreuses initiatives sont développées en ce sens, dans et hors l’institution. Ce cahier d’activités qui s’adresse aux enseignants et aux élèves est une heureuse réalisation : précise, claire, pratique et bien adaptée pour la mise en œuvre dans la classe. 100 pages, 10 €.
• Arrête d’embêter ton frère, laisse ta sœur tranquille – Elizabeth Crary – Ed. JC Lattès, 2012 Isabelle Filliozat dirige cette collection « Parent + » dont le premier ouvrage est la traduction d’un livre paru aux Etats-Unis en 1997 (traduction assurée par Margot Fried-Filliozat). L’auteure, Elizabeth Crary, est éducatrice en parentalité depuis plus de vingt ans. Elle a défini les contours de ce qu’est la parentalité positive et décrit de nombreux outils d’éducation à l’intention des parents tout au long des 28 titres qu’elle a publiés. Comment comprendre les disputes entre frères et sœurs ? Comment se comporter face à elles ? Cet ouvrage, simple et précis, fourmille d’exemples pour transformer les bagarres en occasions d’apprentissage des compétences relationnelles et émotionnelles. 170 pages, 12 €.
• Obtenir sans punir – Christophe Carré – Ed. Eyrolles, 2012 Ce titre s’inscrit dans l’air du temps, dans les recherches actuelles de méthodes éducatives sans punition ni récompense. Le sous-titre cependant attire l’attention : « Les secrets de la manipulation positive avec les enfants ». Il y aurait, selon l’auteur, des bonnes et des mauvaises manipulations, la manipulation « positive » étant censée remplacer le chantage et la menace, tout en arrivant au même objectif : se faire obéir, obtenir ce que l’on a demandé. L’auteur propose aux parents d’établir une « relation de confiance » avec leur enfant en le « manipulant sciemment et positivement ». Au-delà du ton du livre, volontairement provocateur, la thèse de Christophe Carré semble peu crédible car la communication non-violente n’a rien d’une confrontation de manipulateurs. 230 pages, 18 €.
• La discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre en Europe – Commissaire aux droits de l’Homme – Ed. du Conseil de l’Europe, 2011 Le présent rapport est le résultat de la plus vaste étude jamais réalisée sur ce thème dans les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe. Dans nombre de pays, les discours de pénalisation et de « pathologisation » de l’homosexualité ont une influence directe sur la façon dont les Etats se comportent dans la lutte contre les discriminations. Attitudes et perceptions, normes juridiques, protection, libertés, accès aux soins, à l’éducation, à l’emploi… cet ouvrage aborde les différents aspects de la thématique et réserve un chapitre à des recommandations aux Etats pour avancer vers un plus grand respect de la Convention européenne des droits de l’Homme. 150 pages, 9 €.
• 100 questions-réponses pour éduquer à la non-violence – Sous la direction de Vincent Roussel/Coordination pour l’éducation à la non-violence et à la paix – Ed. Chronique Sociale, 2011 Ce livre est l’un des fruits de la Décennie ONU 2001-2010 de promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde, comme le sont les propositions de loi prônant une éducation à la gestion non-violente des conflits dès la maternelle venant de députés de la majorité ou de sénateurs de l’opposition. Pour réaliser cet ouvrage, la coordination des associations françaises a collecté les questions les plus fréquemment posées par ses interlocuteurs dans les débats publics, lors des rencontres avec des parlementaires ou dans les bureaux des ministères. Cela va de la définition de la violence ou de la non-violence aux actions pour la reconnaissance politique de l’éducation à la non-violence et à la paix en passant par les positionnements des différents acteurs de l’école. En répondant ensemble à ces 100 questions, les auteurs, membres des différentes associations, souhaitent ouvrir le débat à un plus large public pour continuer à demander aux pouvoirs publics ce que l’Espagne a accepté en 2005 et l’Italie en 2007. 232 pages, 15,90 €.
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